Ce qui nous a décidés
Le cadeau personnalisé a mauvaise réputation, et il l’a méritée. Sur la plupart des sites, « personnaliser » veut dire taper un prénom dans un champ, le voir apparaître en police anglaise sur une photo de catalogue, et espérer que le résultat ressemble à l’aperçu.
Il n’y ressemble pas. Le prénom est plus petit qu’annoncé, décentré, posé sur un objet qui n’est pas tout à fait celui de la photo. On est partis de cette déception-là, pas d’une idée de marque.
Ce qu’on fait autrement
- L’aperçu est le fichier d’impressionCe n’est pas une image d’illustration à côté d’un vrai fichier calculé ailleurs. Le dessin que vous voyez bouger pendant que vous tapez est exactement celui qui part à l’atelier.
- La zone d’impression est mesurée, pas estiméePour chaque objet, on a envoyé une mire chez le fabricant, récupéré son rendu, et calculé au pixel où l’impression tombe réellement. L’écart entre notre placement et le sien est inférieur à un pour cent.
- Le personnage se règle vraimentQuarante-huit coiffures, trente expressions, barbes, lunettes, voile, turban, cheveux gris. Assez pour que le visage ressemble à quelqu’un, au lieu d’être un pictogramme neutre.
- Le trait, et rien que le traitLe dessin s’imprime en noir seul, sans fond blanc sous les lignes. Un aplat de blanc sur un t-shirt blanc, ça ne se voit pas à l’écran mais ça se sent au doigt, et ça finit par craqueler.
Comment un produit entre au catalogue
Rien n’est ajouté sur la foi d’une fiche fournisseur.
On calibre sa zone d’impression, on compose un exemplaire, on regarde le rendu. Un objet dont le dessin tomberait de travers ou trop petit ne va pas en ligne : il repart en réglage, ou il ne sort pas.
- Les fiches disent la matière réelle : marque, grammage, dimensions, poids, certifications, entretien. Pas de « qualité premium » sans chiffre derrière.
- Ce qui ne va pas est dit aussi. Le porte-clés n’imprime que le prénom, sa zone fait 4 × 2 cm. Le mug ne s’imprime que sur une face. C’est écrit sur les fiches, avant l’achat.
Ce qu’on ne fait pas
- On n’imprime pas nous-mêmes, et on le dit. Les objets sont fabriqués par un partenaire européen, dans ses ateliers. Prétendre à un atelier qu’on n’a pas serait la première chose à ne pas faire.
- Pas de stock. Chaque objet est imprimé après la commande. C’est plus lent qu’un entrepôt, et c’est ce qui permet qu’il n’existe qu’en un exemplaire.
- Pas de mouchard. Le site ne dépose aucun cookie de mesure d’audience ni de publicité. Ce qu’on collecte est écrit sur la page confidentialité, en clair.
Les personnages
Ils viennent de la collection Open Peeps, dessinée par Pablo Stanley et publiée en licence libre. On ne prétend pas les avoir dessinés : on a construit ce qui manquait autour — le moteur qui les compose, les mesure et les place, et la certitude que ce que vous voyez est ce que vous recevrez.
Le dessin que vous composez vous appartient. Il sert à fabriquer votre commande, et à rien d’autre.